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Tentative de défier Wittgenstein et Russell #2

La première approche semble vouée à l’inconsistance et l’échec, mais le discours semble se modéliser sans grande difficulté du côté de la notation SRC/TGT, considérant un objet source et un objet destination dans l’émission d’une communication.

Au final, communiquer à un but, peut-être est-ce sous cette forme qu’il faudrait repenser l’acte de la communication pour mieux l’approcher et l’étudier ?

 

Exemple détaillant la profondeur de la logique :

TGT = connait la proposition de “boire un verre” & n’a pas encore répondu ~= considère encore sa réponse
SRC = souhaite faire accepter la proposition “boire un verre”
SRC->TGT = considère la proposition de “boire un verre” comme vraie & répond à la question “que prendras-tu?”
“Que prendras-tu à boire lorsqu’on se verra?”

Exemple détaillant la finesse de l’expérience :

TGT = connait des éléments de contexte préalables & considère une interprétation cohérente des propositions elles-mêmes et entre-elles
SRC = souhaite faire accepter un ensemble de propositions définissant un contexte
SRC->TGT = considère les nouvelles propositions dans le contexte comme vraies
“Et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol”

Exemple détaillant le niveau de compression :

TGT = connait les pronoms non-dits & considère leur mise en relation
SRC = souhaite faire accepter une proposition dissonante
SRC->TGT = considère la dissonance comme vraie dans la proposition & rit
“Elle l’est!”

Dépend du niveau de culture de la personne (connaissances internes),
de son temps de réflexion (nombres de calculs effectués/focus)
et de son degré d’interprétation (représentations internes)

Exemple détaillant l’usage logique des propositions :

TGT = considère la proposition “Tous les hommes sont mortels” comme vraie & considère la proposition “Socrate est un homme”
SRC = souhaite faire accepter la proposition “Socrate est un homme”
SRC->TGT = considère la proposition “Socrate est un homme” comme vraie & considère la proposition “Socrate est mortel” comme vraie

Conclusion :

Ce modèle semble au-delà des règles de la logique; il agit indépendamment de la logicité des propositions et contextualise simplement le discours comme une transition d’état de la target ayant pour cause la source.
Supposons donc que toute communication a pour objectif la transition d’une cible dans un état donné vers un état souhaité. L’acteur de cette transition étant la source de la communication.
Tout un tas de questions se posent; comment sonder la validation des propositions auprès de la cible ? Comment retranscrire la richesse de l’expérience ? A quel moment intervient le modus ponens dans la modélisation ?..

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Tentative de défier Wittgenstein et Russell #1

Des fondements de Wittgenstein sur l’interprétation des propositions de Russell, il vient une injustice à la richesse du langage et des interprétations.

J’ouvre un questionnement personnel sur la façon d’élargir l’approche aux phrases non-propositionnelles; afin de tenter de déduire un rapprochement entre la modélisation du langage et le langage naturel.

Soit un sous-ensemble contenant les 3 formes de phrases suivantes, incluant la proposition au sens atomiste logique;

  • Proposition
  • Ordre
  • Question

Exemple détaillant la profondeur de la logique :

SRC = souhaite faire accepter la proposition “boire un verre”
TGT = connait la proposition de “boire un verre” & n’a pas encore répondu ~= considère encore sa réponse
“Que prendras-tu à boire lorsqu’on se verra?”
=> Faire accepter la proposition “on se verra”
=> Obtenir une réponse plus élémentaire
Combattu par une résistence interne à l’interlocuteur; variante: “On se voit quand ?”
suggestion: possibilité d’absence de pleine conscience lors de la prise d’engagement

Exemple détaillant la finesse de l’expérience :

SRC = souhaite faire accepter un ensemble de propositions définissant un contexte
TGT = connait des éléments de contexte préalables & considère une interprétation cohérente des propositions elles-mêmes et entre-elles
“Et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol”
=> Haut degré de complexité pour reproduire tous les non-dits et les interprétations à faire dans cette phrase
=> Demande un langage de haut niveau avec une expérience riche du monde et de ses représentations pour tenter une représentation
Dépend du niveau de culture de la personne (connaissances internes), de son temps de réflexion (nombres de calculs effectués/focus) et de son degré d’interprétation (représentations internes)
Suggestion:
PourToutt Tison => mourir.isolé(Tison) || Mourir ~= Destination & Source(Tison) = “feu|cheminée|foyer|..” & Destination(Tison).Voisinage() != Tison => Donc Foyer(Source) ~= Divergent
Tison.Voisinage().Forme() ~= Ouvrage(Son->Spectre) & “Ouvrage ~= Représentation”

Exemple détaillant le niveau de compression :

SRC = souhaite faire accepter une proposition dissonante
TGT = connait les pronoms non-dits & considère leur mise en relation
“Elle l’est!”
=> Résoudre la question du contexte des pronoms
=> Résoudre la proposition après replacement
étrangement lié à l’humour; laisser la personne comprendre une blague
Suggestion: l’humour est un phénomène de préservation de la dépression face à une proposition semblant illogique qu’il faudrait accepter

Conclusion:

Tout ne peut être interprété à l’aide des 3 formes suggérées ci-dessus. Mais ce n’est pas par leur ensemble trop petit, leur abondance, mais par leur finesse, leur capacité à déceler de l’information fortement abstraite